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Mines

Mercredi 23 novembre 2022 – après-midi

Les nouvelles frontières de l’exploration nickélifère au Québec

Présidence

Michel G. Houlé

MERN

Présidence et organisation

Patrice Roy

MERN

La transition énergétique qui s’opère au Canada et ailleurs dans le monde, combinée à la situation géopolitique mondiale incertaine avec la guerre en Ukraine, la Russie étant un des principaux producteurs de nickel au monde, a propulsé le cours du nickel à des niveaux inégalés depuis plus d’une décennie. Le Québec contribue à près du cinquième de la production nickélifère canadienne depuis la mise en exploitation dans la ceinture de Cape Smith de la mine Raglan en 1997-1998 et de la mine Nunavik Nickel en 2010. La présence de ce district nickélifère de classe mondiale et l’abondance d’unités prospectives de composition mafiques à ultramafiques suggèrent que le territoire québécois offre un excellent potentiel en nickel encore peu exploré dans plusieurs provinces géologiques. Ainsi, le Québec pourrait profiter du contexte économique favorable pour l’exploration du nickel sur son territoire, mais également pour d’autres minéraux critiques associés aux mêmes unités géologiques (p. ex. : Cu, Co, EGP, Mg, Sc, Te, Ti et V). Cette session vous présente les dernières avancées sur les connaissances axées sur l’exploration nickélifère ainsi que les nouvelles frontières de l’exploration de ce minéral au Québec.