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Bulletin Québec Mines, Mai 2017

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C’est du 8 au 14 mai 2017, sur le thème « L’industrie minière, la force intérieure »,  que se déroulera la Semaine minière. Lire la suite

Actualités

Conscience crie et le boom minier qui balaie Eeyou Istchee

  • Au cours des dernières années, l'activité minière à Eeyou Istchee a littéralement explosé. Dans ce contexte, le Conseil cri sur l'exploration minérale travaille en étroite collaboration avec les sociétés d’exploration minière de la région pour s'assurer de générer des retombées pour la population crie.

Québec Mines 2017 dévoile son thème

  • Le congrès offrira, encore cette année, un programme complet et très varié sur des sujets relatifs aux grandes thématiques : soit l’exploration, l’exploitation, l’environnement ainsi que l’économie et les collectivités. Soyez des nôtres!

Industrie

Le bouletage des minéraux de fer doit-il être associé à « mines » ou à
« métallurgie » ?

  • Dans le cadre du processus de production de l’acier, on peut considérer les deux étapes suivantes : l’extraction du minerai de fer et sa transformation en acier. Le bouletage quant à lui, il se situe où? Est-ce une activité minière ou de transformation?

Sur le terrain

La restauration des sites miniers abandonnés au Québec – Bilan 2016

  • Depuis 2006, 134 M$ ont été investis par le ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles dans la restauration, la sécurisation, l’entretien et le suivi des sites miniers abandonnés.

Programmation des travaux géoscientifiques au Québec en 2017

  • Au cours de l’année 2017-2018, le Bureau de la connaissance géoscientifique du Québec prévoit mener 23 projets au Québec, dont 20 auront lieu sur le territoire du Plan Nord.

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Célébrons le dynamisme du secteur minier québécois

Mai 2017    Imprimer cet article

Célébrons le dynamisme du secteur minier québécois

Mélanie Dion
Ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles

C’est du 8 au 14 mai 2017, sur le thème « L’industrie minière, la force intérieure », que se déroulera la Semaine minière organisée par l’Association minière du Québec.

La Semaine minière permet à la population de découvrir le dynamisme du secteur minier québécois à travers une foule d’activités. Fort de son expertise dans ce secteur, le ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles participera à deux activités le samedi 13 mai. Une première activité aura lieu au Carrefour du Nord-Ouest à Val-d’Or et l’autre aux Promenades Beauport à Québec. Pour obtenir la liste complète des activités, consultez le programme en ligne.

De plus, un quiz sera diffusé sur la page Facebook de Québec Mines : une question par jour vous permettra de mettre vos connaissances à l’épreuve et de découvrir la diversité et la richesse du secteur minier québécois.

Rappelons que l’industrie minière québécoise génère en moyenne près de 3 milliards de dollars par année en investissements et soutient près de 30 000 emplois directs et indirects. L’industrie minière au Québec, c’est aussi :

Ensemble, célébrons le dynamisme du secteur minier québécois.

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Conscience crie et le boom minier qui balaie Eeyou Istchee

Mai 2017    Imprimer cet article

Conseil Cri sur l'Exploration Minérale

Conscience crie et le boom minier qui balaie Eeyou Istchee

Youcef Larbi, géologue en chef, Ph. D.
Conseil Cri sur l’Exploration Minérale

Le Québec a toujours été classé parmi les meilleurs territoires du monde pour explorer le potentiel minéral et développer les mines. En fait, la province se classe depuis longtemps parmi les principaux producteurs de minéraux du monde. Pourtant, plus des deux tiers des terres du Québec demeurent inexplorées ou partiellement explorées, dont une grande partie d’entre elles se situent dans la région du Nord-du-Québec, dans la région de la Baie-James, en territoire Eeyou Istchee.

Eeyou Istchee - territoire minier

Fuchsite dans la région de Chisasibi.

Au cours des huit dernières années, l'activité minière à Eeyou Istchee a littéralement explosé; ce n'est peut-être pas le Klondike, mais c’est le début d’une ruée vers les ressources minérales. L'activité de prospection dans la zone a quadruplé au cours des dernières années, et il semble plausible qu'elle augmentera encore beaucoup au cours des prochaines années. Ce que nous voyons maintenant est probablement juste la pointe de l'iceberg. Après la découverte de gisements d'intérêt, l'exploitation minière peut avoir des répercussions sur la vie de la population autochtone locale et l’économie de chaque communauté crie d'Eeyou Istchee.

 

Puisqu'une grande partie du minerai dans la région est de classe mondiale, de nombreuses sociétés minières s'attendent à ce que leurs opérations durent plus de 20 ans. Cela signifie des possibilités d'emplois à long terme et des avantages économiques pour les Cris.

Conseil cri sur l'exploration minérale

Prospecteurs cris autour d'un dépôt de
fer à Whapmagoostui.

Le Conseil cri sur l'exploration minérale (CCEM) travaille en étroite collaboration avec les sociétés d’exploration minière de la région pour s'assurer de générer des retombées pour la population crie et que les retombées des projets et des travaux soient positives.

Pour toutes les raisons décrites ci-dessus, les Cris ont créé le CCEM en vertu de la Paix des Braves et du chapitre 5 de l’Entente concernant une nouvelle relation entre le gouvernement du Québec et les Cris du Québec. Le mandat du CCEM consiste à encourager et à faciliter le développement d’entreprises d’exploration minérale sur le territoire. L’article 5.3 de cette entente décrit aussi les principaux objectifs du Conseil sur l’exploration minérale ainsi que les conditions financières :


Henry Salt, l'un des pionniers de la
prospection des ressources minérales.

a) faciliter l’accès au territoire pour l’industrie minière;
b) soutenir les Cris afin qu’ils aient accès aux possibilités dans le domaine minier et d’investissement;
c) favoriser l’émergence d’entreprises d’exploration minérale au sein de l’entrepreneuriat cri;
d) favoriser et encourager l’accessibilité des Cris et des entreprises cries aux programmes réguliers de financement et aux autres formes d’aide du Québec destinées à l’exploration minérale;
e) agir comme intermédiaire entre la demande et les offres de service des Cris et de l’industrie minière.

Voici une illustration représentant le champ d'intervention du CCEM en deux étapes de cette phase de l'exploration minérale devant mener à la découverte de gisement de minerai à exploiter.

Étapes couvertes par le CMEB
(Cliquer pour agrandir)

Impacts sociaux


La sensibilisation à la culture
minière auprès de jeunes Cris.

Les communautés et le CCEM forment les travailleurs cris afin qu’ils soient prêts à occuper certains des 300 emplois qui devraient être disponibles. À titre d'exemple, à la mine de diamant Stornoway, 20 % des emplois sont occupés par des employés cris.

Les activités d’exploration minérale et minière ont besoin de services essentiels, dont les fournitures en biens et services, ainsi que d'infrastructures pour acheminer le minerai et le mettre sur le marché. Déjà, les entrepreneurs travaillent avec les communautés cries pour s'assurer que ces services et fournitures sont disponibles.

Malgré les avantages économiques évidents d'une activité minière accrue, le CCEM reconnaît les inconvénients potentiels sur le mode de vie de la population autochtone, tant sur le plan du milieu naturel qu'humain. Le piégeage et la chasse peuvent être touchés, le mode de vie traditionnel des Cris peut être menacé, l'industrie touristique naissante de la région peut en souffrir. Et, bien sûr, il y a toujours un risque pour l'environnement.

Le CCEM travaille étroitement avec les sociétés minières et surveille leurs activités. Les représentants du CCEM interviennent auprès des jeunes dans les écoles, auprès des trappeurs, des chasseurs et des aînés en faisant mieux connaître et comprendre la culture de l'exploitation minière. Ils les écoutent et sont attentifs aux préoccupations des communautés et de leurs résidents concernant l’activité de l’exploration.

Les Cris sont très conscients de l'exploitation minière et de ce qui peut se faire à la fois d'une manière positive et négative. Ils connaissent d'autres régions du Nord où les sociétés minières mettent simplement fin à leurs activités et s'en vont sans restaurer l'environnement. Et ils connaissent et reconnaissent ceux qui ont pris le temps et fait l'effort de restaurer l'environnement adéquatement.

Défis

Le CCEM et les communautés cries sont mobilisés pour que l'exploration minérale de la baie James soit menée de façon responsable afin que cette activité génère des bénéfices directs pour la population crie. Aujourd'hui, il y a de 400 à 420 projets miniers actifs sur le territoire d’Eeyou Istchee. Plus de 90 % d’entre eux sont exploités par des entreprises qui se sont engagées à respecter les normes élevées que nous leur avons fixées. Quatre d'entre elles sont des entreprises cries :  

Notre défi consiste à intéresser davantage de membres de la population crie à intégrer le créneau de l'exploration minérale, tout en assurant des relations harmonieuses et mutuellement bénéfiques entre la population autochtone locale et les représentants d'entreprises d'exploration minérale ayant des visées sur les ressources que recèle le territoire d’Eeyou Istchee.

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Le bouletage des minéraux de fer doit-il être associé à « mines » ou à « métallurgie » ?

Mai 2017    Imprimer cet article

Le bouletage des minéraux de fer doit-il être associé à « mines » ou à « métallurgie » ?

Louis Bienvenu, ingénieur minier
Ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles

Dans le cadre du processus de production de l’acier, on peut considérer les deux étapes suivantes : l’extraction du minerai de fer et sa transformation en acier. Le bouletage quant à lui, il se situe où? Est-ce une activité minière ou de transformation?

Définissons d’abord les principaux termes

Le minerai de fer est la roche qui est extraite de la mine et qui contient des minéraux de fer en proportion suffisamment intéressante pour en justifier l'exploitation. Il contient également d’autres minéraux, que l’on appelle la gangue.

Les minéraux de fer sont des solides naturels homogènes (molécules) avec une structure atomique ordonnée et une composition chimique définie. Par exemple, l’hématite (Fe2O3) et la magnétite (Fe3O4) sont des minéraux de fer.

Le processus de traitement du minerai, appelé aussi minéralurgie, est un ensemble de techniques physiques qui permettent de libérer et de séparer les grains (minéraux) dans un minerai et de faire des concentrés des minéraux utiles. Pour le fer, ces minéraux seront vendus en vrac ou bouletés avant d’être vendus. Le traitement du minerai ne modifie pas la composition chimique des minéraux le constituant.

La transformation des minéraux (métallurgie) est un ensemble de procédés chimiques qui permettent de décomposer les minéraux (présents dans le concentré) pour en extraire des métaux. Cette décomposition se fait en utilisant la chaleur, l’électricité ou des produits chimiques spécifiques. La transformation détruit la formulation chimique des minéraux. Par exemple, elle brise la molécule d’hématite pour récupérer le fer et en faire de l’acier.

Le bouletage

Le bouletage des minéraux de fer est un conditionnement réalisé par les mines, pour une utilisation directe dans les hauts-fourneaux ou les usines de réduction directe. La mise en boulettes des minéraux de fer permet un meilleur rendement des hauts-fourneaux en facilitant la circulation d’air et des gaz entre les différents constituants de la charge des hauts-fourneaux.

Historiquement, la matière première pour les hauts-fourneaux était le minerai de fer en morceaux provenant de gisements à haute teneur. Lors de l'extraction de ces morceaux, de grandes quantités de minerai fin étaient générées et rejetées, ne pouvant pas être utilisées dans les hauts-fourneaux.

La diminution de la disponibilité de ce type de minerai de fer a forcé le développement de procédés d’agglomération des particules fines afin de répondre à la demande des hauts-fourneaux1. La diminution du nombre de gisements de haute teneur a également mené à l'exploitation de gisements de minerais à plus basse teneur, dont les gisements de taconite qui étaient, jusque-là, laissés de côté. Toutefois, ce minerai nécessitait du broyage pour libérer les grains et le concentrer. Les grains ainsi obtenus étant très fins, ils devaient être agglomérés pour être utilisé dans les hauts-fourneaux, ce qui a conduit à l'élaboration du processus de bouletage.

Pour fabriquer des boulettes, le concentré de minéraux est d'abord finement broyé pour pouvoir en retirer le maximum de la gangue stérile. Puis, il est mélangé avec des additifs pour obtenir la composition chimique désirée et pour assurer la cohésion des grains au moment de l'étape de la mise en boulettes. Le mélange obtenu est mis en boulettes par l’action rotative d’un disque ou d’un tambour. Finalement, les boulettes sont cuites dans des fours pour les rendre assez dures pour être manipulées et envoyées vers les hauts-fourneaux. La cuisson ne modifie pas la structure interne des grains d’oxydes de fer. Il ne s’agit pas d’une transformation proprement dite.

Comment est considéré le bouletage

La Loi sur les mines ne définit pas spécifiquement l’activité de bouletage des minéraux de fer si ce n’est pour donner des directives à ceux qui doivent prévoir des plans de restauration des parcs de résidus des usines de bouletage2.

Cependant, l’article 101 de la Loi sur les mines prévoit certaines conditions pour l’obtention et le renouvellement d’un bail minier. Ainsi, la demande de bail doit dorénavant être accompagnée d’une étude d’opportunité économique et de marché pour la transformation au Québec de la substance visée par l’exploitation. Afin d’aider les promoteurs miniers à rédiger cette étude, le ministère de l’énergie et des Ressources naturelles (MERN) a mis en ligne un guide3 où est présenté un schéma du cycle de vie des métaux. Il y est clairement indiqué que le bouletage est associé au traitement de minerai et non pas à la transformation.

Cette approche est basée sur le système de classification SCIAN des industries de l’Amérique du Nord où le bouletage des minéraux de fer fait partie de l’extraction minière (212210  Extraction de minerais de fer)4.

Cliquer pour agrandir

Autres références

Conclusion

Considérant la nature des activités de bouletage des minéraux de fer et la façon dont le bouletage est classé par les codes SCIAN, le Comité sectoriel de main-d’œuvre de l’industrie des mines, la Loi sur les mines, le Règlement concernant le système de plafonnement et d’échange de droits d’émission de gaz à effet de serre et le Règlement sur la santé et la sécurité du travail dans les mines, il est recommandé de considérer et de présenter le bouletage comme faisant partie des activités d’extraction du minerai de fer et non pas des activités de transformation des minéraux de fer (sidérurgie).

1 http://ispatguru.com/iron-ore-agglomeration-processes-and-their-historical-development/

2 Règlement sur les substances autres que le pétrole, le gaz naturel et la saumure, art. 109.

3 Guide de rédaction d’une étude d’opportunité économique et de marché pour la transformation au Québec, page 1, http://mern.gouv.qc.ca/mines/publications/index.jsp

4 http://www.statcan.gc.ca/pub/12-501-x/12-501-x2016001-fra.pdf, page 44.

5 Règlement no 1, Règlements généraux, CSMO-Mines.

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La restauration des sites miniers abandonnés au Québec – Bilan 2016

Mai 2017    Imprimer cet article

La restauration des sites miniers abandonnés au Québec – Bilan 2016

Sophie Proulx
Ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles

Le passif environnemental minier

Le territoire québécois compte 499 sites miniers abandonnés, c’est-à-dire qu’ils sont sans responsable connu ou solvable. De ces 499 sites, 263 sont des sites d’exploration minière qui ne requièrent que des travaux de nettoyage, 6 sont des carrières et sablières et 230 sont des sites d’exploitation minière. Des 230 sites d’exploitation minière, 127 ne nécessitent que du suivi et de l’entretien puisqu’ils ont déjà été restaurés ou sécurisés. Des travaux sont en cours sur 18 sites, dont l’évaluation des coûts de restauration totalisent plus de 415 M$. Il reste donc 39 sites à restaurer et 46 sites à sécuriser.

Au 31 mars 2016, le ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles (MERN) a inscrit aux comptes publics une somme de 1,22 G$ à titre de passif environnemental minier, dont 803,4 M$ pour les sites miniers actuellement abandonnés et 418,3 M$ pour les sites miniers où le MERN pourrait avoir à agir, étant donné le statut financier précaire des responsables. Depuis 2006, 134 M$ ont été investis par le MERN dans la restauration, la sécurisation, l’entretien et le suivi des sites miniers abandonnés.

La restauration des sites miniers abandonnés : mandats et défis

Comme les activités minières à l’origine des sites miniers abandonnés ont généralement engendré l’accumulation de résidus miniers sans ouvrage de confinement et qu’elles datent de plusieurs décennies, ces sites ont majoritairement un impact sur l’environnement et la santé publique. La restauration de ces sites présente un défi considérable, compte tenu de la  problématique en cause (le drainage minier acide, le drainage minier neutre contaminé ainsi que toute autre contamination liée aux activités industrielles associées à l’exploitation et à la concentration du minerai, y compris l’entretien d’équipement ou de machinerie), des superficies touchées et du contexte de réalisation.

Dans son budget 2016-2017, le Gouvernement du Québec s’est engagé à diminuer le passif environnemental minier de 80 % d’ici à 2022. La planification de la restauration des sites miniers abandonnés s’appuie sur un processus de priorisation basé sur l’évaluation des impacts réels ou appréhendés que peut avoir un site sur l’environnement ou la santé humaine. Dans le souci de restaurer les sites miniers abandonnés avec efficience, le MERN planifie ces activités de restauration de manière globale afin de tirer profit de la synergie que peut entraîner la restauration de plusieurs sites en concomitance. De cette façon, la planification des sites vise également la réduction de l’empreinte environnementale globale des sites miniers du passif environnemental, offrant des avantages économiques et logistiques tout en créant des  possibilités de valorisation de résidus ou de stériles miniers comme matériaux utilisables.

La démarche du MERN pour le réaménagement et la restauration des sites miniers abandonnés consiste sommairement en six étapes :

État de la situation au 31 mars 2016

Dans le but de mieux définir les impacts environnementaux que représentent les sites miniers abandonnés, une vingtaine de sites feront l’objet de travaux de caractérisation au cours des trois prochaines années.


Vue aérienne du site Barvue.

De plus, 18 sites miniers abandonnés sont en cours de restauration, c’est-à-dire que la caractérisation préliminaire est en cours ou est terminée et 39 restent à restaurer.

Les projets de restauration en cours et ceux prévus pour les prochaines années se présentent comme suit :


Travaux de restauration du site
New Calumet.

En 2015, 192 sites miniers abandonnés ont été visités par les inspecteurs du MERN afin de s’assurer, entre autres, qu’ils sont sécuritaires. De ce nombre, sept ont fait l’objet de travaux de sécurisation ou d’entretien. Il s’agit des sites Duhamel-Ouest, Normétal et Wood-Cadillac en Abitibi-Témiscamingue, du site Opémiska dans le Nord-du-Québec, des sites Back & Smith et Derry en Outaouais et du site Montréal en Chaudières-Appalaches. Par ailleurs, le suivi de la qualité des eaux de 18 sites miniers restaurés ou en cours de restauration a été effectué en 2015.

 

Rappelons que le MERN effectue annuellement l’inspection des sites miniers abandonnés afin de déterminer les risques potentiels pour l’environnement et la sécurité des personnes et de planifier les travaux d’entretien et de sécurisation. Les travaux de sécurisation consistent principalement à restreindre l’accès aux anciennes ouvertures minières par remblayage, par la mise en place de clôtures ou de dalles de béton.

1. Un scénario de restauration prévoit plusieurs étapes soit la sélection, la validation ou l’optimisation du scénario, l’obtention de permis ou la préparation de plans et de devis.

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Québec Mines 2017 dévoile son thème

Mai 2017    Imprimer cet article

Québec Mines 2017 dévoile son thème

Venez ÉCHANGER avec tous les acteurs du développement minier et en profiter pour INNOVER grâce au développement continu de vos connaissances. Quoi de mieux en 2017 pour EXCELLER encore davantage!

Le congrès offrira, encore cette année, un programme complet et très varié sur des sujets relatifs aux grandes thématiques : l’exploration, l’exploitation, l’environnement ainsi que l’économie et les collectivités. Soyez des nôtres et vous pourrez profiter de plus de 100 conférences, d’une dizaine de formations ainsi que de plusieurs activités de réseautage mettant en vedette des personnalités du secteur minier.

Devenez exposant et soyez au cœur de l'action!

La salle d’exposition de Québec Mines est le lieu privilégié pour participer à des activités de réseautage et multiplier vos relations dans le domaine minier. De plus, c’est un excellent endroit pour faire des affaires. Réservez votre emplacement dès aujourd’hui!

Les dates importantes à mettre dans votre agenda
1er mai – Renouvellement des espaces kiosques des exposants 2016
22 mai – Offre à tous des kiosques encore disponibles
Juin – Début des inscriptions et dévoilement du programme préliminaire

Prenez part au rendez-vous par excellence de l'industrie minière québécoise, du 20 au 23 novembre 2017!

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Programmation des travaux géoscientifiques au Québec en 2017

Mai 2017    Imprimer cet article

Programmation des travaux géoscientifiques au Québec en 2017

James Moorhead et Patrice Roy
Ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles

Le Bureau de la connaissance géoscientifique du Québec (BCGQ) du ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles a pour mission d’acquérir et de traiter des connaissances géoscientifiques sur l’ensemble du territoire québécois dans une perspective de développement responsable de nos ressources minérales. Au cours de l’année 2017-2018, le BCGQ prévoit mener 23 projets au Québec, dont 20 auront lieu sur le territoire du Plan Nord. Les projets comprennent :

La réalisation de ces projets est rendue possible grâce au volet patrimoine minier du Fonds des ressources naturelles, financé à même les impôts miniers. Cette année, les 12 M$ prévus en travaux géoscientifiques sont de nouveau bonifiés d’une enveloppe supplémentaire de 3 M$ pour accélérer la caractérisation du territoire du Plan Nord.

 

Depuis février 2017, la programmation du BCGQ peut être consultée en ligne sur la carte interactive de la base de données SIGÉOM.

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